Vendredi 17 février 2012 5 17 /02 /Fév /2012 16:09

Selon les historiens, le nom de Rocamadour serait une forme archaïque de Rocamajor « abri sous roche important ».

C'est vers 1170 que fut inventé ce « Saint Amadour » ou « Saint Amateur » après la découverte d'un corps momifié dans les ruines de la ville.

Cette photo est prise de « l'Hospitalet », petit hôpital situé sur la colline et qui, au Xième siècle accueillait les pèlerins de St Jacques de Compostelle.

C1-Vue de l'Hospitalet

 

Les trois étages de Rocamadour reflètent les trois ordres de la société du Moyen Age.

  • Les chevaliers, au plus haut dans le château

  • Les moines et les religieux au milieu

  • Les travailleurs laïcs au plus bas

Cette porte d'entrée caractérise le village du Moyen Age

C2-Porte d'entrée

 

Le village rue était la forme particulière que devaient prendre tous ces villages coincés entre la rivière (ici l'Ouysse) et la montagne.

Le site fut souvent pillé et reconstruit. C'est Monseigneur Jean Jacques Bardou, évêque de Cahors, qui lança au XVème l'idée d'une rénovation totale du lieu.

C3-Village rue

 

Jean Lurçat était un peintre qui consacra une grande partie de sa vie, à la tapisserie. Il fut un grand rénovateur dans ce domaine.

En 1941, il s'installe dans le Lot où il participera activement à la résistance armée.

C'est en souvenir de ces moments que l'artiste a passé dans la région de Rocamadour que la mairie a mis en place une exposition permanente consacrée à quelques unes de ses œuvres.

C4-Lurçat 2

 

Lorsque, au début du XIIème siècle, Ebble de Turenne s'installe à Rocamadour, il n'y avait qu'une modeste chapelle construite à l'abri de ces imposants rochers.

C'est au XIIIème siècle que le rayonnement religieux de Rocamadour est à son apogée dans le monde du Moyen Age.

C5-Au pied du sanctuaire

 

C'est en 1317 que les moines abandonnent le sanctuaire.

C'est alors que les pillages se multiplient.

Deux capitaines de l'armée de Condé ont même réussi à tirer     200 000 livres de tout ce qui composait le trésor de Notre Dame  au XIIème siècle.

C6-Le rocher protège le sanctuaire

 

Notre Dame de Rocamadour était la récompense de l'épreuve finale du pèlerinage

Il s'agissait alors de monter à genoux les 216 marches conduisant aux sanctuaires.

C7-Eglise abbatiale

 

Rocamadour possède un pèlerinage des plus anciens consacré à la Vierge noire.

Ces galeries étaient réservées aux pèlerins qui assistaient aux offices.

C8-Les galeries des fidèles

 

La Vierge Marie prend ici l'aspect de la Vierge noire.

Son corps était autrefois couvert de plaques d'argent (disparues au cours des multiples pillages qui ont sévi dans le Sanctuaire)et d'un vaste manteau , comme Notre Dame de la Daurade à Toulouse.

C9-Vierge noire

 

La cloche miraculeuse de la Vierge noire de Rocamadour signalait, par dessus les plaines et les montagnes, par son tintement, le sauvetage en mer de marins.

Cette reconnaissance des marins valut, à la Dame de Rocamadour d'être vénérée dans plusieurs chapelles de bord de mer.

Lors des « Grands Pardons » et de la distribution des indulgences plénières, les marins apportaient à Rocamadour des barques comme ex voto pour Notre Dame.

C10-Vierge marine 2

 

Lorsque en 1831 Jacques Antoine Delpou écrivait que cet oratoire en parlant de Notre Dame de Rocamadour ne subsisterait pas, tant il était dégradé, il n'imaginait pas qu'à partir de 1857, tout serait mis en œuvre pour reconstruire ou consolider les sanctuaires. Cet arc brisé en est une preuve.

 C11-Arc brisé

 

Ce château, sis au plus haut de la colline est en réalité le seul vestige d'un fort du XIVème siècle destiné à protéger les sanctuaires installés en contre bas.

C12-Le château

 

Sur la terrasse supérieure, on découvre un cèdre majestueux qui fut planté là au XVIIème siècle.

Il résista aux guerres et aux pillages mais faillit bien disparaître à cause du grand froid qui parfois sévit dans ces montagnes.

C13-Le cèdre

 

En 2007, comme l'atteste cette plaque, c'est un moine, Martin Wolf qui à force de patience et de soins réussit à sauver cet arbre qui était déjà, à cette époque, plus de trois fois centenaire.

Ce sera notre dernière vue sur Rocamadour même, mais notre voyage n'est pas terminé

C14-Cèdre du château

 


 


Par André-Pierre
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Vendredi 17 février 2012 5 17 /02 /Fév /2012 15:11

Calès est un petit village de 150 habitants bien établi sur le Causse du Quercy.

L'ancien relais de poste abrite maintenant une auberge de renom d'où l'on peut rayonner sur toute la région autour de Rocamadour.

B1-Le Petit Relais

 

Calès abrite ce « buron » en parfait état de conservation. C'est un petit bâtiment de pierres sèches couvert de « lauzes ». Il servait d'abri aux bergers sur le Causse.

B2-Buron en pierres séches

 

Le gouffre de Padirac est unique au monde tant par sa profondeur que par ses dimensions.

C'est un avocat, Edouard Alfred Martel qui le découvrit le 9 Juillet 1889 et le fit connaître dans la région et puis peu à peu dans toute la France.

B3-Le trou du Gouffre

 

Les légendes autour de ce gouffre de 75mètres de profondeur sont très nombreuses. On y retrouve un peu mélangés, les facéties du diable et les combats de la guerre de cent ans.

En tous les cas les escaliers qui mènent au fond sont sinon diaboliques, tout au moins impressionnants.

B4-L'escalier du Gouffre

 

C'est au XIVème siècle que les moines de l'abbaye cistercienne des Alix près de Rocamadour construisirent ce moulin dit de « Cougnaguet » sur la rivière « l'Ouysse ».

B5-Sortie de l'eau

 

La construction de ce moulin dura plus de 50 ans. Commencée en 1292 elle ne s'achèvera qu'en 1350.

B6-Intérieur du moulin

 

Un barrage d'une épaisseur de 6mètres forme une retenue d'eau d'environ 2km de long.

L'eau dévale sous le moulin et entraîne les 3 meules qui pouvaient moudre jusqu'à 3 tonnes de grain par jour.

B7-Une meule

 

Tout était prévu pour se défendre d'éventuels agresseurs. Il suffisait de fermer les vannes pour noyer le moulin. Seules les trémies surnageaient alors.

B8-Trémies

 

Le 19 Juillet 1778, les moines cédèrent le moulin à un particulier qui le fit fonctionner (lui et ses descendants) jusqu'en 1959.

B9-Quand le moulin fut vendu

 

Le moulin et ses dépendances furent classés monument historiques en 1925.

La maison du meunier vous accueille avec toutes les civilités d'usage dans la région. (Noix et alcool de prunes).

B10-Maison du meunier

 

Gramat est une petite ville au riche passé tant préhistoriques que contemporain. En particulier elle eut énormément à souffrir du passage du 4ème régiment de SS « Der Führer ».

L'église Saint Pierre, au centre de la ville ne fut en réalité construite qu'en 1923. Elle succédait à une église gothique construite en dehors de la ville, église complètement ruinée puis détruite par la suite.

Elle semble se dissimuler derrière ce pigeonnier qui subsiste au centre du Parc Jaubert.

B11-Pigeonnier et cathédrale

 

Les verrières du choeur retracent les épisodes de la vie de Jésus.

L'orgue, un peu blotti dans l'ombre avait été construit pour l'ancienne église. Il fut transféré ici en 1923.

B12-Choeur de Cathédrale

 

La place de la halle, comme son nom l'indique, abrite ce marché couvert construit lui au XIXème siècle.

B13-Le marché couvert

 

L'église Notre Dame, plus ancienne(XVIème/XVIIème siècle)était de dimensions plus réduites. On ne peut aujourd'hui en admirer qu'une partie dénommée « La tour de l'horloge »

Nous quittons la ville et partons dans la campagne environnante.

B14-Tour de l'horloge

Par André-Pierre
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Vendredi 17 février 2012 5 17 /02 /Fév /2012 14:52

Ne quittez pas Gramat, ni surtout Rocamadour sans aller vous promener et visiter les parcs d'animaux de la région.

Le Parc animalier de Gramat se situe au cœur du Parc naturel des Causses du Quercy. Sur ses 40 hectares, il vous permettra de découvrir de nombreux animaux pratiquement en liberté, tellement l'espace dont ils disposent est important.

Voici un raton laveur qui nous salue à sa manière.

A1-Raton laveur

 

Ce parc animalier recèle au delà des animaux connus comme ce cerf, des élevages particuliers pour la sauvegarde des espèces. C'est aussi un lieu de conservation de la flore typique de cette région.

A2-Cerf et biches

 

Un peu plus loin et juste à côté de Rocamadour vous découvrirez la forêt des singes.

Les macaques de Barbarie qui y vivent en totale liberté vous surprendront par certaines de leurs attitudes.

 

A3-Moi je fais la sieste

 

La forêt des singes est aussi un lieu et un sujet d'étude pour les scientifiques.

Le thème principal en est : « Le comportement social de ces macaques,espèce évoluée et organisée »

Vous ne surprendrez pas cette guenon qui vaque à ses occupations comme si vous n'étiez pas là.

A4-Guenon et son petit

 

Véritable centre de découverte et d'élevage de rapaces, « Le rocher des Aigles » vous présente, dans des conditions idéales, la vie de ces oiseaux.

Cet aigle américain en est le symbole.

 

A5-Aigle américain

C'est un spectacle exceptionnel qui est offert à nos yeux éclaboussés de soleil.

Voici de grands vautours qui planent parfois à plus de 1000mètres au dessus de l'esplanade.

A6-Un aigle dans le ciel

 

Sur un simple geste des dresseurs ces immenses rapaces reviennent en piqué se poser sur la main qui les a sollicités.

A7-J'ai sorti les aérofreins

 

Malgré leurs multiples entraînements quotidiens, il arrive que certains jeunes, un peu plus maladroits, ou tout simplement manquant un peu d'expérience, ratent leur cible à l'atterrissage.

A8-Jeune inexpérimenté

 

A chaque extrémité de l'esplanade, des supports (en bois, pour une meilleure préhension des griffes)permettent aux rapaces de se reposer entre deux vols de démonstration.

Notre promenade est maintenant terminée. Si vous vous rendez à Rocamadour, n'omettez surtout pas de garder une journée pour ces visites incontournables.

A9-Condor sur le perchoir

Par André-Pierre
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Mercredi 25 janvier 2012 3 25 /01 /Jan /2012 13:02

« Lorsque le Roi d'Aragon, comte de Millau, donne en 1159 à Edgar de Montbrun, Maître du Temple, les terres qui entourent la vallée du Tarn, il accompagne cette dotation de l'autorisation – ou de la consigne?- de créer dans le territoire du Larzac, de nouveaux centres de peuplement et de bâtir des points d'appui fortifiés »

(cf, Simon Jean dans « Templiers des Pays d'oc et de Roussillon »)

0-Vallée du Tarn

 

Le Roi d'Aragon, à ce moment là, était loin d'imaginer qu'une oeuvre d'art gigantesque enjamberait le Tarn, construction titanesque qui se fond parfaitement dans le paysage environnant. Le viaduc dit de Millau,traverse une vallée de 2 460mètres de largeur dans laquelle les vents soufflent parfois à plus de 200km/h.

1- Le viaduc de Millau

 

Les dimensions de ce viaduc sont impressionnantes. La pile la plus haute située au milieu de la vallée culmine à 343mètres au dessus du Tarn et la route qu'elle soutient passe 245mètres au dessus de la rivière.

2- Une pile

Remontons quelque peu dans le temps, bien avant que les Templiers ne construisent leurs places fortes. Les bergers du Causse avaient déjà découvert les fameuses « fleurines » qui permettent l'élaboration d'un fromage persillé et goûteux que, selon la légende, Charlemagne dégusta chez l'évêque d'Albi à son retour d'Espagne: le fameux Roquefort.3- Roquefort

En dehors des grandes places fortifiées édifiées sur le Causse par les Templiers, de petits villages se sont installés et regroupés autour de l'église, sur le plateau, loin des voies de circulation de possibles envahisseurs. Saint Martin de Faux, à 900mètres d'altitude est typique de la région.

 

4- St Martin des Faux

 

Situé dans une boucle du Tarn, n'oublions pas le village rupestre de Peyre dont l'église, Saint Cristofol de Peyre, accolée à une falaise de tuf, présente la particularité unique d'être une église troglodyte.

 

5- Peyre

 

Aujourd'hui, la vie continue calmement dans ce pays de Causses. Les rivières à truites attirent bien des touristes, pas toujours intéressés par les villages fortifiés laissés par les Templiers tout d'abord, les Hospitaliers ensuite.

 

 

6- Rivière à truites

 

Implanté au coeur du Larzac, au carrefour des routes antiques, des voies de pèlerinage et aujourd'hui près du viaduc de Millau, « La Cavalerie »possède un riche patrimoine légué par les Templiers et les Hospitaliers du XIIème eu XVème siècle.

Les moines soldats ont su profiter de sa situation stratégique au coeur de la riche plaine du Temple, ouvrant sur le Sud et les ports d'embarquement vers la Terre Sainte

7- Ecusson La Cavalerie

 

Si l'on fait mention de « La Cavalerie » dès 1154, ce n'est qu'au moment de la construction de l'église Sainte Marie, à la fin du XIIème siècle que ce patronyme s'inscrit vraiment sur le Causse.

La muraille ouest que nous longeons date du XVème siècle.

8- Mur d'enceinte Ouest

 

A chaque angle de ces murailles, des tours restaurées. Certaines portent bien souvent le nom de celui qui a permis ou facilité le sauvetage de ces murs.

Voici la tour « Henri Planés », du nom de l'ancien sous-préfet qui, par ses prises de position administratives et financières a encouragé la restauration de cette tour.

9- Tour Henri Planés et mur

Comme souvent dans ce genre d'édifice, les habitants ont utilisé, au cours des siècles, les matériaux d'origine, soit pour construire leur maison, soit, comme ici, simplement pour l'adosser au mur d'enceinte.

10- Maison dans mur d'enceinte

 

Cette entrée, restaurée aussi depuis peu, possédait jadis deux portes successives: l'une qui commandait l'extérieur et l'autre qui défendait l'intérieur de la ville.

Cette tour, dite des commandeurs, était l'entrée principale de La Cavalerie.

11-Tour des Commandeurs

 

Cette place , dite « des Templiers », était en réalité, jusqu'à la fin du XIXème siècle, un pâté de maisons vétustes. Cet ensemble insalubre fut totalement rasé vers 1960.

Aujourd'hui on peut y admirer les maisons de notables datant pour la plupart des XVIIème et XVIIIème siècle.

12- Place des Templiers

 

Au sortir de la place , vous passerez sous le « voultre », passage privé enjambant le domaine public. Ce passage vous mènera « rue Basse », rue qui longe la partie intérieure des remparts.

13- Rue basse 

 

Depuis de nombreuses générations, les habitants de La Cavalerie désignent cette tour comme étant celle du « trou du chien ».

A une certaine époque, vers le XVIIème siècle, alors que l'on craignait encore les attaques des pillards, on avait ouvert un étroit passage dans l'ébrasement d'une archère canonnière afin de pouvoir sortir, sans être surpris, dans la campagne et le Causse. Plus tard, ce trou fut obstrué mais le nom resta pour désigner cette tour et la maison attenante.

14- Tour du trou du chien

 

Cette maison du XVème est typique du Causse. On peut voir son escalier en façade et son « balet » perron de pierre avec la porte qui permet d'entrer dans la maison. Une fenêtre étroite est le seul ornement visible de cette demeure.

15- Maison Caussenarde

 

Cette plaque nous rappelle que cette maison Caussenarde se retrouve dans de nombreux endroits sur le Causse.

16- Plaque maison Caussenarde

 

Encore un escalier dans cette autre maison templière. Il permet d'entrer dans la maison, mais pour des raisons de sécurité il ne permet à aucun endroit d'accéder aux étages supérieurs qui semblent isolés du reste du logis.

17- Maison et escalier

Maison, aussi datée du XVème, mais beaucoup plus cossue et appartenant sans doute à un dignitaire de l'ordre des Templiers ou des Hospitaliers.

18- Maison du XVème templière

 

Cette commune de La Cavalerie regroupait à la fois les habitants venant du Causse et les moines soldats du Temple. Il fallait donc profiter du moindre recoin de muraille pour y construire son logis.

19- Encore une maison le long des remparts

 

Au cours des siècles, et notamment durant les XVIIème et XVIIIème siècle, les habitants ont aménagé, voire même amélioré les anciennes maisons templières passées aux mains des Hospitaliers. Ces transformations se sont bien souvent réalisées aux détriments des remparts devenus quasi inutiles tant l'art de la guerre avait progressé. Nous voici sur la place de l'église.

20- Place de l'église

 

La maison des Templiers de La Cavalerie comprenait entre autre, une église au milieu de son cimetière. Elle fut détruite de nombreuses fois. L'église actuelle, « Notre Dame du Larzac », fut réédifiée au XVIIIème siècle sur les restes de celles qui furent ruinées pour différentes raisons. Toujours pour des raisons de sécurité, vous devrez traverser successivement deux portes pour y accéder.

21-Entrée de l'église

 

Bergers et paysans ont donné toute sa singularité à cette église construite comme une bergerie (une jasse) avec des voûtes caussenardes.

22-Chapelle des Templiers.

Par André-Pierre
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Lundi 11 juillet 2011 1 11 /07 /Juil /2011 13:53

 

Si vous êtes allés à Lourdes, peut-être avez vous logé à l'hôtel de la Grotte?

 

1-Grand Hôtel de la Grotte

 

 

C'est un hôtel somptueux, mais un peu vieillot.

 

2- La chambre

 

 

 

Au cours de votre séjour vous serez sans doute allé tout d'abord visiter les sanctuaires?3-Les sanctuaires du château

 

 

Peut-être même aurez-vous pu assister à une procession?

 

4-La procession

 

 

Une cérémonie parmi toutes celles qui se succèdent sans arrêt au gré des demandes des pèlerins.

 

5-Arrivée de la procession

 

 

Vous ne pouvez pas être venu à Lourdes sans vous rendre, (peut-être pour une prière?) à la célèbre grotte de Massabielle.

 

6-Grotte de Massaviel

 

 

Vos pas, (à moins que ce ne soit le « petit train ») vous auront sans doute emporté, à bord du funiculaire, au sommet du Pic du Jer pour admirer les Pyrénées.

 

7-La neige du Pic du Ger

 

 

De là haut, vous pourrez contempler la ville de Lourdes nichée au creux de la vallée du Gave de Pau.

 

8-Lourdes du Pic du Ger

 

 

Au gré des heures et de vos envies vous pourrez flâner. Mais surtout, n'omettez pas de visiter le « Petit Lourdes ».

 

9-Musée de Bernadette

 

 

Le « Petit Lourdes », c'est la reproduction en miniature, mais à l'échelle de 1/20ème de la ville telle que Bernadette Soubirous a pu la connaître vers 1850.

 

10-La rue de l'Egalité 1856

 

 

C'est un artiste Lorrain, Georges Simonin qui, ayant découvert une roche pouvant évoquer la grotte de Massabielle décide de construire dans ce pré le Lourdes de Bernadette Soubirous.

 

11-Masaviel en 1856

En 1952, au centre du terrain que le propriétaire conquis par son idée, lui a confié gracieusement, il installe une reproduction au 1/20ème du château fort de Lourdes.


12-Château en 1856

 

 

Comme ce passionné, ne veut pas faire n'importe quoi, il cherche des documents, de vieilles photographies ou gravures de l'époque. Il questionne même un Lourdais centenaire qui lui confie ses souvenirs. La municipalité lui ouvre les archives communales.

 

13-Maison de village en 1856

 

 

Maintenant découvrons Lourdes à l'époque de Bernadette et en particulier les endroits où elle a vécu.

 

14-Bergerie de Bernadette 1856

 

 

A cette époque là, le long du ruisseau Lapaca, transformé aujourd'hui en canal qui passe sous le boulevard de la Grotte, se trouvaient huit moulins qui vont tous compter dans la vie de Bernadette.

 

15-Le ruisseau de Lapacca 1856

 

 

Ce fut dans le moulin de Boly que naquit Bernadette en 1844. La famille Soubirous y restera jusqu'en 1854.

 

16-Maison de Bernadette 1856

 

 

François Soubirous, meunier aux habitudes quelque peu archaïques va être ruiné. Pour éviter d'être à la rue, il va aménager l'ancienne prison, surnommée : « le cachot ».

 

17-Le cachot 1856

 

 

C'est dans l'église Saint Pierre, ancienne église paroissiale détruite par un incendie au début du 20ème siècle, que fut baptisée Bernadette durant l' hiver 1844.

 

18- Eglise 1856

 

 

Tous ces moulins, que l'eau du Lapaca entraîne ont un rapport plus ou moins étroit avec la famille Soubirous. Le moulin de Savy est celui de sa naissance.

 

19-Le moulin de Savy 1856

 

 

Elle demeura un certain temps au moulin Laborde Lousi.


20-Moulin Laborde-Lousi 1856

 

 

Puis ce fut au moulin Bain

 

21-Moulin Bain 1856

 

 

Quels souvenirs garda-t-elle du moulin Gras?

 

22-Moulin gras 1856

 

 

Le moulin d'Ambas, un des derniers moulins qui garde une trace du passage de la famille Soubirous.

 

23-Moulin d'Ambas 1856

 

 

En 1857, François Soubirous est accusé à tort du vol de 2 sacs de farine. La ruine les guette. Cependant la petit bergère Bernadette est déjà connue dans la région et ses parents trouveront refuge au moulin Lacadé.

 

24-Moulin Lacadé 1856

 

 

Lorsque en 1866, elle quitte définitivement les Pyrénées pour entrer au couvent à Nevers, la Grotte et le chemin du Pont Vieux sont déjà connus et suivis pas de nombreux pèlerins.

 

25-Pont Vieux 1856

Par André-Pierre
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